Mercredi 8 octobre 2008
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Education nationale, le ministre multiplie les initiatives incohérentes, la municipalité de Cusset réagit dans l'intérêt des enfants et des familles.
Juin, annonce de la suppression du mercredi, Patrice Méric pose immé diatement la bonne question: quelles conséquences pour les familles? Comment organiser un accueil de qualité et qui finance? Le
gouvernement n'a rien prévu...aucune mesure d'accompagnement....Patrice Méric propose à la commission municipale des axes de travail, un projet centré sur l'ouverture des centres de loisir au choix
des familles (matin,ou après midi, ou journée avec repas....) un questionnaire est envoyé en urgence. A partir de réponses des familles l'accueil est mis en place à la rentrée (140 enfants inscrits
dès septembre) et tout est à la charge du budget communal (voilà ce que concrètement on appelle un transfert de charges de l'etat aux communes)
Maintenant ce sont les études du soir qui sont remises en question!! L'éducation nationale met en place un accompagnement éducatif par les enseignants, à des horaires impossibles du style à partir
de 17h alors que l'école se termine à 16h30!! que deviennent les enfants pendant une demie heure??? mais de fait les professeurs ne sont plus disponibles pour les études du soir! Comment faire
sachant que tous les élèves qui restaient à l'étude ne relèvent pas de l'accompagnement éducatif (d'autant que les places sont limitées à 3 groupes de 10 élèves),
voilà le genre de casse tête d'une rentrée scolaire placée sous le signe des restrictions par le ministre ou comment prétendre faire plus avec moins de moyens. Est-ce encore le budget des villes et
les impôts locaux qui devront financer les décisions du gouvernement ?
à suivre
Par Michel Rostan
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