Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 21:04

Janvier est la période traditionnelle des voeux et je ne dérogerai pas à cette règle.

C'est avec beaucoup d'espoir que je formule des voeux les plus chaleureux pour chacune et chacun.

Espoir que 2012 verra la concrétisation de nos espérances dans un monde plus juste et plus fraternel.

Espoir que les convictions laïques et humanistes qui sont les valeurs qui m'importent l'emporteront!

Espoir que les combats anciens pour la liberté, l'Egalité trouveront le chemin du progrès.

Espoir que en mai viendra la victoire de François Hollande 30 ansaprès celle du 1er Président socialiste de la Vème République.

Espoir que cette victoire sera une victoire radieuse de printemps, porteuse d'espérance pour tous ceux qui veulent que leurs enfants aient une vie digne et fraternelle.

Bonne année 2012

Par Michel Rostan
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 12:11

 

Le nouveau journal des socialistes est paru, vous pouvez le lire en cliquant sur le lien suivant:

 

 

http://www.calameo.com/read/0010752269c165cbe306c

Par Michel Rostan
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Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 09:24

Les militants débattent du projet du PS, dans les réunions de section. Chaque élément du débat est enrichi des réfexions de chacun. Voici un travail argumentaire pour mettre en valeur les propositions du PS.

 

 

Fiscalité : rétablir la vérité sur l’action de la droite ; construire  la justice fiscale

 

1. Après avoir baissé les impôts des plus riches, la droite a augmenté les impôts des classes moyennes et populaires


• En 2007, Nicolas Sarkozy avait promis qu’il baisserait les impôts et protégerait les classes moyennes.
• Depuis son élection, il a gaspillé 40 milliards d’euros en cadeaux fiscaux pour les ménages les plus riches et les grands groupes (loi TEPA, bouclier fiscal, TVA réduite sur la restauration…).
• Ces dépenses fiscales inutiles et injustes ont creusé les déficits . La politique du gouvernement explique ainsi les deux tiers du déficit abyssal de la France (selon la Cour des Comptes).
• Résultat de cette politique calamiteuse : le gouvernement augmente les taxes et les impôts qui pèsent sur tous les Français. En 2011, la hausse représente 11 milliards pour le porte-monnaie des classes moyennes et modestes. Contrairement à ses mensonges, la droite augmente massivement les impôts. Par exemple :
o Suppression de l’avantage fiscal pour les nouveaux mariés et pacsés à compter du 1er janvier
2011 (500 millions d’euros) ;
o TVA à 19,6% sur les offres Internet « triple play » (internet, télévision, téléphonie) : (1,1 milliard) ;
o Augmentation des taxes pour financer les retraites (3,7 milliards d’euros) ;
o Augmentation des taxes pour le remboursement de la dette sociale (3,55 milliards d’euros) ;
o Taxation des avantages en nature des restaurateurs (120 millions) ;
o Taxation des associations en zone de revitalisation rurale (110 millions) ;
o Taxation des entreprises innovantes (57 millions) ;
o Moindres exonérations pour les HLM (360 millions) ;
o Suppression de l’exonération spécifique sur les salaires des emplois à domicile et des structures agréées (460 millions d’euros)
o Abandon du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier, etc.
• Ces hausses se reportent directement sur les prix de la vie quotidienne et les classes moyennes et populaires sont les premières touchées.


2. Avec N.Sarkozy, la casse sociale et la hausse des impôts vont continuer


• En 2012, après 10 ans de gestion par la droite, l’état des finances publiques nécessitera des efforts : la dette atteindra 1800 milliards d'euros, deux fois plus qu'en juin 2002 (900 milliards).
• Si le gouvernement veut atteindre son objectif de ramener le déficit public sous la barre des 3% en 2013 (60 milliards), cela implique de trouver 80 milliards d’euros en deux ans (le déficit actuel est de 140 milliards).
Comme l’a montré la Cour des Comptes, atteindre cet objectif implique nécessairement une forte hausse des impôts.
• Les socialistes demandent au gouvernement d’être transparent avec les Français : quels impôts seront
augmentés pour y parvenir ? Les français doivent savoir sur qui pèseront les hausses que la droite imposera de
toute façon pour réduire le déficit.


3. Un autre choix est possible : celui que proposent les socialistes


• Il y a un chemin pour rétablir les comptes publics, mais il suppose de ne pas confondre sérieux et austérité. Ce chemin, c’est celui que nous proposons : des mesures pour raviver la croissance dès l’été 2012 ;
une nouvelle politique industrielle pour rendre cette croissance durable ; l’annulation de dépenses fiscales injustes et inutiles voire néfastes pour l’économie.
• La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5 %. Nous affecterons une partie des fruits de la croissance au désendettement en maintenant la progression des dépenses publiques à un niveau inférieur à la croissance.
Mais, de même qu’il serait illusoire de vouloir redresser les comptes sans une politique économique favorable à la croissance, il n’est pas possible de rééquilibrer nos finances, sans trouver des ressources nouvelles.

Nous procéderons également à des redéploiements pour financer sans impact sur les comptes publics une partie de
nos priorités.


4. Nous supprimerons 50 milliards de dépenses inutiles créées par la droite


• La droite depuis 2002 a créé plus de 70 milliards de dépenses fiscales inutiles, dont 40 milliards depuis
2007, décisions sans efficacité économique et injustes socialement.
• Sur ces 70 milliards, nous en annulerons 50 milliards. Pour cela, il sera procédé à une évaluation de l’utilité
sociale et économique de toutes les niches fiscales et sociales. Celles qui sont inefficaces ou trop coûteuses
seront supprimées ou re-calibrées. Cet examen concernera en particulier :
o L’impôt sur la fortune aujourd’hui « criblé » de niches et qui va être massivement réduit dès cet été comme vient de l'annoncer le gouvernement (-40%!).
o La niche Copé de défiscalisation des plus-values de cession de filiales, qui pousse au dépeçage des entreprises tout en vidant les caisses de l'Etat (7 milliards par an).
o La détaxation des heures supplémentaires, mesure imbécile qui coûte plus de 4 milliards par an et qui revient à subventionner le chômage.
o Le taux réduit de TVA dans la restauration (d’un coût de plus de 3 milliards par an) qui a été mis en place sans contrepartie en termes d’emploi et sans baisse de prix pour les consommateurs.
o Les contributions fiscales et sociales des stock-options et des bonus, qui sont aujourd’hui dérogatoires, et qu’il faudra aligner sur celle des revenus du travail.
o Les revenus du capital, qui sont aujourd’hui moins taxés que ceux du travail, ce qui revient à favoriser la rente sur l’activité.
o Les dispositifs de défiscalisation sur l’immobilier privé (type Scellier) qui ne font qu'alimenter la spéculation.


5. Les économies que nous réaliserons permettront de financer des mesures qui bénéficieront à tous les Français

 
• Nous consacrerons la moitié de ces 50 milliards et le 1/3 des recettes de la croissance au remboursement de la
dette creusée par la droite, que nous ferons baisser dès 2014, aux comptes sociaux, dont nous rétablirons l'équilibre et à la réduction des déficits, que nous ramènerons en dessous de 3%.
• L’autre moitié permettra de financer les mesures et secteurs dont la France et les Français ont besoin, nos priorités.
o L’emploi, la recherche et l’innovation, l’aide aux PME, la conversion ecologique de l'économie
o L’éducation et la jeunesse : moyens pour la réforme de l'éducation nationale, enseignement supérieur, allocation d’études pour les jeunes en formation, droit à la formation initiale différée tout au long de la vie, création de places en crèches…)
o La santé (création de maisons médicales, moyens pour l’hôpital public…)
o La sécurité et la justice (recrutement de 10 000 agents des forces de l’ordre supplémentaires, une justice qui a les moyens de fonctionner, des sanctions justes appliquées rapidement…)

Par Michel Rostan - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 14:58

Plutôt des emplois d’avenir que des heures supplémentaires défiscalisées !

N. Sarkozy s’est permis hier d’attaquer la proposition du Parti socialiste de créer des emplois d’avenir. Comment peut-il encore oser se présenter comme le Président du pouvoir d’achat quand on voit son bilan ?
1. La défiscalisation des heures supplémentaires n’a servi qu’à détruire des emplois – pas à augmenter le pouvoir d’achat des Français !


• La détaxation des heures supplémentaire est une mesure imbécile, unique dans le monde, critiquée par tous les économistes, qui n’a eu d’autre effet que de subventionner le chômage.
• La mesure a détruit 70 000 emplois selon l’OFCE, selon un mécanisme que décrit précisément la Cour descomptes : « l’accroissement de la durée du travail incite les entreprises à substituer des heures de travail aux hommes, ce qui a un impact négatif sur l’emploi ».
• C’est une mesure très coûteuse pour les finances publiques : plus de 4 milliards d'euros par an (4,1Mds€ en 2010). Depuis 3 ans, ce sont donc quelques 12 milliards d’euros qui ont été inutilement gaspillés par l’Etat.
• Le nombre de salariés effectuant des heures supplémentaires n’a pas augmenté : un peu plus du tiers des salariés effectuaient des heures supplémentaires en 2005, 38% après la promulgation de la loi TEPA.
• La suppression de la détaxation des heures supplémentaires n’aura aucun impact négatif sur les heures supplémentaires - pas plus que sa mise en place n’a eu d’effet positif. Pour que les entreprises puissent donner des heures supplémentaires sans prendre du travail à d’autres, il faut de la croissance. Hors Nicolas Sarkozy l’a cassée, en ajoutant de la crise française à la crise mondiale.


2. Nous faisons au contraire le choix de l’emploi et de la progression des salaires !


• Nous supprimerons la détaxation des heures supplémentaires ce qui permettra d’économiser 4 milliards d’euros et évitera les destructions d’emplois que cette mesure provoque.
• Nous créerons 300 000 emplois d’avenir. Il s’agira d’emplois à plein temps pour une durée maximale de 5 ans, pour un salaire correspondant au minimum au Smic, financés à 75% par l’Etat. Ce sont des emplois stables, rémunérateurs, permettant aux jeunes de se former et de préparer l’avenir.
• Alors que 660 000 jeunes sont au chômage, que 30% vivent sous le seuil de pauvreté et qu’il faut attendre 29 ans en moyenne pour décrocher un premier CDI, la création de ces emplois nouveaux dans le secteur « non marchand » ciblés sur des secteurs innovants, notamment le développement durable et la croissance verte (150 000 emplois), et des territoires défavorisés permettra à des jeunes de s’insérer durablement dans l’emploi.
• Pour mémoire, le dispositif des emplois-jeunes avait été très efficace : 85% des jeunes ayant bénéficié d’un emploi-jeune avaient un emploi un an et demi plus tard et 72% étaient en CDI (selon un rapport de la DARES publié en novembre 2006).


Nous proposons donc de remplacer une mesure inefficace, coûteuse pour les finances publiques et destructrice d’emplois par une mesure d’avenir qui augmentera vraiment le pouvoir d’achat de centaines de milliers de jeunes et de leur famille et préparera l’avenir de notre pays.

Par Michel Rostan - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 09:47

On se tourne vers la présidentielle! Le PS vient de publier son projet pour 2012, il est en débat dans les sections avant un vote final le 19 mai. Vous pouvez consulter les propositions du PS en cliquant sur le lien suivant :

link

Par Michel Rostan - Communauté : Les blogs citoyens
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